J’ai trouvé vingt centimes d’euro par terre, ce matin.
Un temps d’hésitation.
Je me suis souvenu que quand j’étais petit je ramassais toujours toutes les pièces trouvées au sol, même les plus petites, en me disant “c’est le début de la fortune”.
Aujourd’hui, même si je suis un peu plus riche qu’à mes treize ans, rien n’a changé. Les petits ruisseaux font toujours les grandes rivières.
Je crois en la vertu du petit.
Je me suis baissé pour ramasser la pièce, un sourire aux lèvres.
Je ne sais pas pourquoi ni comment mais la voix de Lily Allen, précisément sur ce titre, me rend toute chose.
Sa voix, son accent, sa façon de prononcer “it’s-a-beautiful-new-day”, oui cette phrase là en détachant bien les syllabes et en enlevant le T de beautiful… Raaah ! Dois-je suivre une psychothérapie ?
Je fonds.
Et une coupe d’hiver, une !
(je fais pas la tête, je pose ^^)
Qu’on ne vienne pas me parler d’infidélité.
Qu’on ne vienne pas me donner des leçons.
Qui peut se permettre de juger ce qui est ‘bon’ ou ‘mauvais’ pour l’autre ? Qui est assez peu regardant de sa propre personne pour condamner ? Qui peut se vanter d’être meilleur ?
Mon corps, mes yeux, mes mains peuvent être volages, mais mon coeur et mon âme ne faiblissent jamais.
Tuez-moi si je ploie sous votre joug.
Qu’on ne vienne pas me parler d’infidélité. Surtout pas toi.
Je sais la force et la constance de mes sentiments, leur sincérité aussi.
Je la démontre encore.
Et quand les décevants s’effondrent sous le poids de leurs contradictions, que j’ai mal d’être des vôtres, je reste debout.
Voilà ce qu’est l’amour.
Vous n’en adorez que le simulacre.
Tu es mon turbulent émoi,
massif quand le plomb,
roseau sous le vent.
Tu bourdonnes à mon oreille,
j’entends tes rires ailés.
Tu souris de posséder,
toi qui n’a rien eu,
un peu de pain, quelques secrets.
Sage comme l’eau qui ne dort jamais,
tu amuses mon lit et défies les faits.
Turbulent émoi,
à l’heure où frappe à ma porte,
cet hiver rigoureux qui m’engourdit le coeur.
Les autres s’éloignent,
ne reste plus que nous.
J’ignore combien de temps,
mais au fond, je m’en fous.
J’ai vraiment du mal à comprendre pourquoi certaines personnes ne répondent jamais à leur mail. Même pour dire non, même pour dire merde.
Je ne vise personne en particulier mais pas mal de gens en général.
Evidemment que nous sommes très sollicités, évidemment que nous recevons beaucoup de courriers électroniques ou de e-choses peu pertinentes.
Mais la manie qui consiste à systématiquement faire lettre morte des mails reçus, qu’ils soient gentils, méchants, venant d’inconnus ou d’amis proches (!), me parait fort étrange.
Un doux mélange de j’m’en foutisme et de vie trop remplie mais un vrai manque de respect.
Allons allons, si vous ne voulez pas répondre à vos missives, fermez vos boites. Ou pensez à ceux qui prennent du temps pour vous écrire, dans l’optique d’avoir une réponse, fut-elle laconique.
On a toujours deux minutes pour un “je n’ai pas le temps mais je pense à toi” ou un “désolé mais ça ne m’intéresse pas”.
Je vous assure.
De retour de Londres pour attaquer une période de Noël toujours féroce, bien speed mais plutôt agréablement vivante à Comboutique. J’ai toujours aimé l’hyperactivité.
Offrir un truc personnalisé en ces temps de crise c’est franchement le bon plan : pas trop cher et nettement plus personnel et créatif que d’offrir un CD ou un DVD, enfin moi je dis ça, je dis rien ^^
Sinon je me rends compte que je ne vous avais même pas parlé de GiveTwo ! C’est pourtant le premier site à vous proposer de recevoir des cadeaux de la part d’illustres inconnus. C’est gratos et ça vaut le coup d’essayer.
Réinventons le concept de “surprise”, se dire qu’on peut se faire son Noël tous les jours et surtout sans attendre le 24 au soir !
Je ne finirais pas ce petit billet sans relayer l’excellente initiative de Pénélope Jolicoeur et son Beau Sapin.
Dans le merveilleux monde de la blogosphère nombriliste web 2.0 mes fesses, ça fait de l’air frais. Merci.
L’hypnotiseur a dit : cliquez je le veux !
